Douzième Docteur #2 – Terreurformation (Partie 2), la critique

Douzième Docteur #2 – Terreurformation (Partie 2), la critique

Suite et fin de la confrontation entre le Douzième Docteur et un Hypérion au sein de sa nouvelle série !

Après un bref récapitulatif sur la glorieuse histoire des Hypérions et d’Hypérios, leur monde d’origine, les aventures du Douzième Docteur (Peter Capaldi) reprennent tambours battants ! Toujours accompagné de la belle Clara Oswald (Jenna Coleman) et des habitants de Isen VI, notre seigneur du temps préféré doit défaire un vilain Hypérion appelé Rann-Korr, ayant survécu à la guerre ayant anéantie son espèce… Cela vous rappelle quelque chose ? Et bien apparemment ce n’est pas le cas de Robbie Morrison !

En effet, bien que faisant référence au dernier des Time Lords, notre auteur ne prend pas la peine de créer un quelconque parallèle avec notre antagoniste et ainsi offrir au Docteur une possible solution diplomatique au problème… Il semble en effet que l’auteur anglais ait désiré écrire un récit particulièrement rythmée, où l’action est omniprésente… On regrette alors les réflexions et énigmes, caractéristiques de Doctor Who, et absentes dans cette histoire.

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Du point de vue du dessin, Dave Taylor s’inscrit dans la même logique que son collègue : les plans rapprochés et/ou importants sont travaillés tandis que les décors et arrières plans sont rapidement expédiés. Le lecteur se retrouve donc en présence d’un comics en demi-teinte, qui donne l’impression d’un travail bâclé. Espérons que nos deux artistes se reprendront un peu pour le prochain arc, annoncé dans la dernière page…

Questions édition et traduction, Akileos poursuit son petit bonhomme de chemin en proposant un travail de qualité qui saura ravir les fans inconditionnels de comics et/ou de Doctor Who autant que les néophytes. Pour le coup, espérons que cette qualité se maintienne tout au long des six numéros !

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En conclusion, ce deuxième numéro de la série du Douzième Docteur est dans la droite lignée de son prédécesseur : rapide, bourré d’actions, mais pas tellement efficace…  Peut-être s’agit-il d’une introduction, d’une manière pour les auteurs de rapidement poser une atmosphère et une ambiance ? Malgré tout, il serait temps de passer la seconde !

A propos de Alexis

Fondateur et rédacteur en chef de Whoniverse.fr, je suis avant tout un fan de cette grande épopée qu'est Doctor Who depuis 1963.

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